Je suis Axelle Carail, Infirmière puéricultrice depuis 17 ans et formée au neurofeedback thérapeutique cygnet en 2021.
Je découvre le neurofeedback suite à l'orientation d'un de mes proches par une neuropsychologue vers cette pratique. Mêlant à mon sens neurosciences et relation d'aide, le neurofeedback m'apparaît comme une évidence professionnelle dans la continuité de ma formation initiale.
Aujourd’hui dans ma 5ème année de pratique, je travaille principalement avec des personnes souffrant de dépressions ou troubles anxieux suite à divers traumatismes.
Praticienne certifiée en Neurofeedback Thérapeutique Cygnet depuis avril 2025, j’accompagne enfants et adultes vers un mieux-être durable, en agissant directement sur le fonctionnement du cerveau.
Ma rencontre avec le neurofeedback est avant tout personnelle. Confrontée aux défis du TDAH avec anxiété et tics chez ma fille, ainsi qu’au TSA chez mon fils, j’ai découvert une approche capable de produire des changements profonds et concrets.
Chez ma fille, le neurofeedback a permis de retrouver un sommeil apaisé, de faire disparaître les tics et de réduire fortement l’anxiété, tout en améliorant sa concentration.
Chez mon fils, il a ouvert la voie à davantage d’interactions sociales, plus de souplesse et une meilleure connexion aux autres.
Forte d’une formation scientifique et animée par une passion pour les neurosciences et les relations humaines, je mets aujourd’hui cette expertise au service de celles et ceux qui souhaitent dépasser leurs difficultés et exploiter pleinement leurs ressources.
L'esprit humain et le cerveau me passionnent depuis très longtemps.
Il y a trente ans, je les ai d'abord abordés en m’engageant moi-même dans une psychothérapie analytique jungienne. Ce que j'y ai découvert et appris a ouvert ma curiosité au-delà de ma propre personne. Sous forme de différents stages j'ai alors étudié ce que sont la psyché, l’inconscient et le monde symbolique des rêves.
Puis un premier voyage en Asie, en 1997, m'a amené à rencontrer des maîtres de méditation et à étudier depuis lors, l'art de la pleine conscience et de la méditation analytique.
C'est lors d’un séminaire de méditation que j'ai rencontré en 2005 des neuroscientifiques qui s'intéressaient aux effets concrets de la médiation sur le cerveau. A leur coté je découvrais l'importance des connexions neuronales et de leurs enjeux sur la santé, physique et mentale.
Il a été démontré que la pratique de la méditation stimule plusieurs changements dans le cerveau, un processus connu sous le nom de neuroplasticité .
Curieux et toujours animé du souhait d'accompagner et d’aider les personnes qui en ont besoin, je me suis aussi formé à la maïeusthésie :
« Action de psychothérapie accompagnant la naissance des parts de soi restées en attente dans notre histoire personnelle ou familiale suite à des blessures de vie »
C’est dans le cadre de soins donnés à un de mes enfants, que j’ai découvert le neurofeedback Cygnet. Voyant ses effets particulièrement impressionnants, j’ai souhaité moi aussi l’étudier jusqu’à en devenir un praticien diplômé et à en faire aujourd’hui mon métier.
Tout thérapeute se pose ces questions :
- Comment libérer nos patients de leurs traumas ?
- Comment devenir libre de toutes traces d’évènements tragiques qui affectent en profondeur notre comportement ?
- Comment retrouver un état harmonieux permettant la réalisation de nos potentiels et de nos talents ?
Ce sont ces questions qui m’ont amené à m’intéresser à différentes techniques thérapeutiques d’avant garde, et donc finalement, au Neurofeedback. J’ai connu pour la première fois l’EEG-Biofeedback sur le campus de l’Université de Standford aux USA. Mais ce Neurofeedback de première génération (linéaire) m’a alors semblé trop incomplet et surtout trop prégnant sur le fonctionnement du cerveau, et parfois difficile pour qui reçoit la séance..
C’est finalement la rencontre de Sue et Val Brown, les créateurs du système de Neurofeedback de seconde génération NeurOptimal, qui m’a convaincu. Leur vision scientifique s’appuyant sur les systèmes linéaires non dynamiques, la neuroplasticité, ont rejoint mes recherches et convictions sur le principe de guérison.
Puis c’est produit la découverte d’un nouvel outil de Neurofeedback Thérapeutique très performant, reconnu par l’EMA et la FDA comme appareil médical, qui donne des résultats encore plus positifs, profonds et durables : Cygnet, créé par Siegfried et Sue OTHMER.
J’ai donné et je donne encore de multiples conférences en France et à l’étranger. Et bien sûr, je participe à des actions de recherche. Je pratique le Neurofeedback depuis 2006. Après avoir transmis dans mes formations cette expérience acquise sur une multitude de cas, je veux maintenant aider les plus déshérités de la vie. C’est avec bonheur aussi que je partage ce passionnant projet de Neurofeedback Solidaire dont j’ai la certitude qu’il peut aider de nombreuses personnes.
Je souhaite le partager avec vous !
Ingénieur et consultant de formation j’ai découvert le neurofeedback grâce à des recommandations personnelles. Cette méthode m’a considérablement aidé à regagner confiance en moi, à améliorer la qualité de mon sommeil et à retrouver de l’énergie le matin dans une période difficile que je traversais.
Cette expérience m’a tellement apporté et fasciné que j’ai décidé de me plonger davantage dans les neurosciences et de me former au neurofeedback thérapeutique Cygnet avec l’institut Neuroptimum.
Lorsque Daniel Wagner m'a présenté le projet de neurofeedback solidaire en me présentant le projet Neurofeedback Advocacy Project j'y ai tout de suite adhéré car j'y ai vu un intérêt pour toutes les personnes qui ont besoin d'un petit coup de pouce pour rebondir dans la vie. J'y fais souvent le parallèle avec les "cafés suspendus" que l'on voit parfois dans certains établissements où l'on paye un second café –ou plus encore- en n'en consommant qu'un seul. Les plus démunis peuvent venir réclamer celui-ci en demandant s'il y a des cafés suspendus.
Neurofeedback Solidaire s'inscrit dans cette belle démarche et pour la personne qui est accompagnée c'est un rebond potentiel dans la vie non négligeable.
Aujourd’hui dans ma troisième année de pratique, je travaille principalement avec des personnes souffrant de dépressions, trouble anxieux généralisé ainsi que sur des profils souffrant de trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H)
Fondateur du Neurofeedback Advocacy Project
Matthew Fleischman, PhD, a fondé le Neurofeedback Advocacy Project (NAP) avec un profond sens du service et une vision claire. Il était convaincu que le neurofeedback devait être accessible là où le besoin est le plus criant : dans les services sociaux, auprès des personnes et des familles confrontées à des difficultés complexes et à des ressources limitées. Cette conviction a façonné les fondements du NAP.
Matt était réfléchi, constant et déterminé. Il se souciait non seulement des résultats, mais aussi de la manière dont le travail était mené. Son engagement envers une pratique éthique, des données pertinentes et une pérennité à long terme a conduit à la création du Système de suivi des résultats et à un modèle qui privilégie l’impact concret aux conclusions hâtives.
Surtout, Matt croyait en l’humain. Il croyait au travail acharné des cliniciens, à l’engagement des organismes envers leurs communautés et à la collaboration comme voie d’avenir.
Cet esprit continue d’inspirer le NAP aujourd’hui.
Matt est décédé en février 2026. Son héritage perdure à travers la fondation qu'il a créée, les systèmes qu'il a contribué à mettre en place et la communauté grandissante d'organismes et de cliniciens qui élargissent l'accès au neurofeedback dans les communautés mal desservies.